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Picasa et la reconnaissance faciale

18/01/2012 3 commentaires

Mise en route

Picasa est un gestionnaire d’image gratuit, produit par Google. On peut le télécharger facilement et l’installer sur son PC (http://picasa.google.fr/). J’avoue ne l’utiliser qu’occasionnellement, à cause de sa lourdeur en terme de charge et sa prise en main style « prison dorée ». Le produit a un lien fort avec le WEB – c’est un euphémisme que de le dire, venant d’un des acteurs majeur de la blogosphère. Mais ses puissantes fonctionnalités, telles que organisation, retouche photo sont très intéressantes (et gratuites ;-) . Mais ici, je ne vous parlerai que de la fonction de reconnaissance faciale, disponible dès fin 2008 mais seulement en version anglaise, elle a évolué en un outils performant dans la version 3.9. Pour plus de précisions sur cette fonctionnalité:  http://support.google.com/picasa/bin/answer.py?hl=fr&answer=156272

Une technologie puissante

En quoi consiste-t-elle, cette reconnaissance faciale? Il s’agit de détecter des visages dans des photos numériques, puis, par classification de traits morphologiques, lui attribuer un nom. C’est dit en 2 phrases, mais penser à la puissance de calcul d’analyse, de tri, de détection qu’il faut rien que pour savoir dans une image de 2 à 15 méga pixels si c’est bien un tête à laquelle on a affaire? Si c’est l’analyse d’une série de portraits ce serait encore raisonnable. Mais dans les milliers de photos qui gisent sur le disque d’un PC personnel, parmi les paysages, les décors, les sites et j’en passe! Une tête peut bien faire partie d’une photo de groupe que d’un portrait posé, avec des possibilités de zoom allant du cadrage photo-passeport, à la prise de Madame devant un site dont la beauté s’ajoute à celle du sujet, à la photo d’un groupe hétérogène…

La tête détectée, il s’agit encore de savoir si les traits du visage appartiennent à un profil donné. Ces traits pris bien sûr dans des conditions de lumière aussi variables qu’un contre-jour photogénique, un trois-quart, voire éclairé en face par un flash. De plus le sujet peut avoir changé de coupe de cheveux, mis un couvre-chef, des lunettes! ça semble une mission impossible. Et pourtant, Picasa le fait. Mais voyons comment.

Activée, la fonction de reconnaissance faciale scanne les images de votre disque, en arrière plan. Avant de laisser démarrer le scan, il vaut mieux limiter le champ d’action à Picasa. Sans quoi, tout le disque y passe. Si comme moi vous avez des montages de photos et des copie de sites WEB, il va vous les trouver à triple! Ceci se fait par « Outils – Gestionnaire de dossier ». Ensuite, l’analyse se passe: il y en a pour des heures, avec un CPU 2 Core, dont un quasi utilisé pour Picasa.CPU load

Après un certain temps, un bon quart d’heure, Picasa commence à vous proposer des visages. Dès lors, vous pouvez leur coller un nom et plus : adresse email, coordonnées, compte de blog, etc. Pour faire simple, le nom suffit a valider la fiche. Dès que Picasa en trouve de nouvelles instances, il les propose avec deux coches : OK, pas OK.

Il a fallut 3 heures pour parcourir l’ensemble de mes photos: 17 Go, 13’000 fichiers dans 543 dossiers.

Précision de la détection

Il faut l’avouer, la détection dans des conditions de lumière fort diverses fonctionne de manière impeccable. Jugez-en plutôt (désolé si il y a souvent mon portrait, mais c’est pour éviter une fuite WEB incontrôlable côté famille). Il n’y a aucune comparaison – en parlant des pixels entre les conditions de lumière et formes présentées ici:Yves lumiere

Et à des âges différents, est-ce que ça fonctionne? et de côté? Mais oui!

Yves selon age

Sur la photo bas, à gauche, j’ai 26 ans, une moustache des cheveux mi-longs (et noirs!) pris légèrement en plongée. De plus, ma fille masque un peu le visage: il est pourtant reconnu.

Reconnaissance de paternité ?

Avant de cliquer OK (ou non), il est intéressant de voir ce que Picasa propose. Avec mon petit-fils Jérémie, il vient souvent son père: Anh-Cat. Picasa prend donc en compte la possibilité d’avoir des images anciennes, scannées dont la date de fichier ne correspond pas à la prise de vue.

Dans les quelques photos que j’ai du père de Anh-Cat (donc le beau père de ma fille, vous suivez?), il était proposé comme premier choix en tant que « Anh-Cat ». Même scénario entre mon fils Jonathan et moi:

J’apparais dans le deuxième et dernier choix. D’où la réaction de ma femme: est possible qu’il y ait des traits et des ressemblance si frappantes? Il faut avouer que, sur plusieurs cas, c’est surprenant de précision.

Le contexte et le nommage

En regardant un peu profondément, on s’aperçoit que Picasa a un choix limité de personnes: celles que vous voulez bien reconnaître, en en les ayant en nombre de représentation sur votre disque dur. De plus, j’ai pris le plis de nommer mes photos. Plutôt que IMG_449.JPG, elle ont le n°, puis le nom raccourci des acteurs présents et le lieu ou le contexte. Ce n’est donc pas impossible que Picasa se base sur ces patterns de caractères pour s’aider à la détection. En outre, dans des photos familiales, qu’y trouve-t-on? des gens de la famille, bien sûr.

Contre exemple

Or donc, la théorie de la paternité imaginée par mon épouse au vu des premiers résultats va vite être réfutée. Pour cela, il faut aller dans la liste des visages non reconnus. Sur mon PC, il y en a environ 12’000; ceci est dû notamment à mes activités associatives ou apparaissent nombre d’images de groupe, avec des enfants sourds et leur fratrie. En voici un, avec un sympathique ressortissant du continent africain, par ailleurs père d’un enfant sourd et faisant partie – comme moi – de l’ASPEDA (www.aspeda.ch):

On voit dès lors que Picasa pioche dans les registres connus… Sans se soucier trop de la ressemblance, ni de race (un africain, un européen, un asiatique!)

Plus amusant, ce vitrail, qui en lieu et place du Christ, propose… (je ne le dirait pas!)

Jesus

Toujours est-il qu’un visage a été reconnu dans la photo! Dès lors, on peu fortement douter de la précision d’un système d’authentification basé sur la reconnaissance faciale, tel que décrit ici: http://www.clubic.com/univers-mac/actualite-467310-apple-songerait-deverrouillage-reconnaissance-faciale.html .

Conclusion

Forcément provisoire… Picasa permet de faire une collection de portrait d’un personne souvent photographiée pour en faire un montage, un petit film, ou un quiz: où était-ce? Le machines puissantes et multiple-cores d’aujourd’hui permettent ce qui – il y a quelques années, semblait tenir de la science-fiction. Avec bien sûr, des dérives à la clef dès que ça file sur le WEB. Picasa le propose bien sûr en lien avec Goggle+. Associé avec la géolocalisation, Big Brother n’est plus très loin… Cette technologie est possible également avec d’autres logiciels (http://www.softonic.fr/s/reconnaissance-faciale ), pas essayé.

Autres liens en relation:

http://webster.e-monsite.com/home/nouvelles-de-l-informatique/la-reconnaisance-faciale-arrive-sur-google.html

http://www.lesnumeriques.com/allemagne-brider-reconnaisance-faciale-facebook-n20471.html

Yves Masur

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Bouh! le vilain email

Voici le message parvenu dans ma boîte email:

Venant de linkedin, il n’y a pas de méfiance particulière à avoir, bien que je ne connaisse pas ce Michael Brown.

Mais lorsque je clique sur le lien, voici que l’adresse URL devient moins… friendly:

Page malveillante !
La page Web sur deti-solntsaru.704.com1.ru a été signalée comme étant une page malveillante et a été bloquée sur la base de vos préférences de sécurité.

Et si on veut des détails, un bouton donne (voir au bas de l’article) comme quoi, c’etait un « fake » destiné à me harponner, ni plus ni moins! Mais où va-t-on, si des sites de contacts dit sérieux, professionnels servent de réservoir à gogos?

Yves Masur

Navigation sécurisée

Page de diagnostic pour deti-solntsaru.704.com1.ru

Quel est l’état actuel du site deti-solntsaru.704.com1.ru ?

Ce site est répertorié comme suspect. Une visite sur celui-ci peut endommager votre ordinateur.

Une activité suspecte sur une partie de ce site a été détectée 5 fois au cours des 90 derniers jours.

Que s’est-il passé lors de la visite de ce site par le robot Google ?

Sur les 5 pages du site que nous avons testées au cours des 90 derniers jours, un certain nombre (2) entraînait le téléchargement et l’installation de logiciels malveillants sans l’autorisation de l’utilisateur. La dernière visite effectuée par le robot Google sur ce site a eu lieu le 2012-01-09, et le dernier contenu suspect sur celui-ci a été détecté le 2011-12-11.Parmi les logiciels malveillants, les éléments suivants sont présents : 2 scripting exploit(s).

Des logiciels malveillants sont hébergés sur 2 domaine(s), y compris ll-ccc.cz.cc/, stats-co.cz.cc/.

Ce site était hébergé sur 1 réseau(x), y compris AS43146 (AGAVA3).

Ce site a-t-il servi d’intermédiaire pour favoriser la propagation de logiciels malveillants ?

Au cours des 90 derniers jours, deti-solntsaru.704.com1.ru ne semble pas avoir servi d’intermédiaire pour l’infection de sites.

Ce site a-t-il hébergé des logiciels malveillants ?

Non, ce site n’a hébergé aucun logiciel malveillant au cours des 90 derniers jours.

Que s’est-il passé ?

Dans certains cas, des tiers peuvent ajouter du code malveillant sur des sites légitimes, ce qui déclenche l’affichage du message d’avertissement.

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Mon "Google Phone" HTC Magic

21/06/2009 11 commentaires

Si j’avais eu un abonnement chez Swisscom ou Orange, j’aurais pris un iPhone sans trop hésiter, vu l’enthousiasme des heureux propriétaires que je connais. Mais je suis chez Sunrise depuis longtemps, et la politique tout de même assez restrictive d’Apple sur ce qui peut tourner sur son bijou m’embête un peu, donc j’ai choisi un « Google Phone », plus précisément le tout récent « HTC Magic » tournant sous le système d’exploitation de Google : Android.

La vidéo ci-dessous montre bien les bases d’utilisation de l’engin:

Sur ce genre d’appareils, le téléphone n’est plus qu’une fonction parmi de nombreuses autres : ce sont de véritables ordinateurs de poche. Voici mon impression après une petite dizaine d’heures de configuration et d’utilisation.

  1. quelques secondes après la mise sous tension, j’avais tous mes contacts, mon agenda et mes e-mails dans la main : la synchronisation avec GMail et Google Agenda est un point très fort en faveur du Google Phone si vous utilisez déjà les outils de Google
  2. Le problème principal, c’est le « clavier ». Il est vraiment difficile de taper vite et juste sur les toutes petites touches apparaissant à l’écran. C’est à peine  mieux en tournant l’appareil dans le sens de la largeur, mais alors on ne voit plus rien de ce qu’il y avait à l’écran. En plus, c’est un clavier AZERTY qui apparait lorsque le système est en français …
  3. Mieux vaut avoir un WiFi sous la main pendant les premières heures d’utilisation, car on charge vite quelques dizaine de megas (l’option surf de Sunrise ne permet que 250 Mb/mois). J’ai donc commencé par charger quelques application utiles:
    • APNdroid, pour enclencher/déclencher la connexion 3G ou EDGE à volonté et éviter ainsi les mauvaises surprises en fin de mois
    • NetMeter, pour mesurer le trafic sur les différentes connexions
    • WeFi, pour se connecter automatiquement aux WiFi ouverts.
  4. Musique : un point fort de l’iPhone, c’est le célèbre iTunes et son système de synchronisation. Pour l’HTC Magic, j’ai trouvé la combinaison gagnante:
    • « MediaSync » de Salling Software, qui permet de synchroniser iTunes avec beaucoup de portables non-Apple dont mon HTC Magic
    • Tunewiki. Ce player spectaculaire a immédiatement remplacé celui fourni par défaut. Il permet de naviguer dans les artistes, albums et morceaux presqu’aussi facilement qu’iTunes, affiche aussi la couverture de l’album, mais en plus il affiche les paroles de chansons (la vocation première de tunewiki, remonte les morceaux écoutés sur last.fm et, nec plus ultra, recherche sur YouTube les clips des morceaux écoutés.
  5. le PhoneBook de VoxMobili est une autre découverte remplaçant avantageusement l’application « Contacts » d’Android. On y voit d’un coup d’oeil non seulement les contacts, mais l’historique des dernières communications avec eux. Les anniversaires et leur rappel sont aussi gérés par PhoneBook
  6. Les autres applications que j’ai rapidement installées me permettent de rester connecté à facebook, LinkedIn et Meebo. NewsRob me permet de lire les dernières nouvelles de mes flux RSS sur Google Reader.  Mais surtout, Beelicious me permet de consulter mes indispensables sites favoris sur delicious.
  7. Doté d’un GPS et d’une boussole, le HTC Magic utilise évidemment Google Maps pour a « killer app » que je viens de découvrir, c’est Wikitude.
  8. Autonomie : j’ai constaté environ 8h d’utilisation intensive sur WiFi, et la batterie ne s’est vidée que de 5% pendant la nuit de 8h suivante malgré la réception de plusieurs e-mails et un tas d’applications ouvertes.

Bref, jusqu’ici je dirais que le Google Phone est au moins aussi puissant que l’iPhone, mais certainement un peu moins intuitif à utiliser. Il y a aussi moins d’applications Android pour l’instant, mais ça va changer. Voici pourquoi :

  1. Apple a une politique restrictive sur les applications qui peuvent tourner sur leur iPhone. Ils touchent notamment des royalties sur tous les logiciels vendus sur iTunes, et interdisent donc les moyens qui permettraient de contourner ce monopole. Ainsi, les iPhone ne peuvent pas faire tourner d’application Java ou Flash. Pour développer des applications pour iPhone il faut les programmer avec le langage d’Apple (Object Pascal) sur le SDK d’Apple qui tourne sur un Mac d’Apple uniquement.
  2. A l’inverse, Google joue l’ouverture : l’explorateur supporte Flash (bientôt, en fait…) et Java. Java est d’ailleurs le langage de base pour le développement d’applications Android sur la base d’un SDK disponible gratuitement sous Windows, Linux et aussi sous Mac. On voit même apparaitre des choses comme Android Scripting, qui permet de réaliser de petites applications en script LUA ou Python (mon langage préféré du moment!) , quelque chose de formellement interdit par la licence de développement d’Apple.

Apple a une longueur d’avance, mais Google va très vite. Choisis ton camp camarade, moi j’ai chooisi.

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10 ans de Google

Au bas de vos pages de recherche Google ces temps-ci on trouve ce texte : « Google fête ses 10 ans : célébrez cet anniversaire avec nous ! ». Le lien nous emmêne à une timeline retraçant l’histoire de cette boite extraordinaire, depuis la rencontre des deux fondateurs jusqu’aux tous derniers produits.

Pour tenir compte de la fantastique croissance exponentielle de l’entreprise, les deux dernières années sont décrites mois par mois.

Une date dont je me souviens c’est le 18 août 2004, quand Google est entrée en bourse en offrant 19 605 052 actions à 85 $ pièce. Je m’étais demandé si ça valait le coup d’en acheter quelques unes, et puis après tout, non. En novembre 2007 l’action valait quasiment $750 et elle en vaut encore $450 aujourd’hui. 529% en 4 ans, ça fait 51.7% par an… y’a pire …

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Google Chrome – quelques tests

05/09/2008 4 commentaires

Voici donc un nouveau venu dans le monde impitoyable des butineurs: Google Chrome. Le download se fait sans problème, ainsi que son installation (actuellement, seulement pour Windows XP et Vista, viendra sur Mac et Linux prochainement). Cela prendra 47 Mb sur votre disque – Firefox m’en prend actuellement 108 Mb. Il propose de reprendre les paramètres de Firefox ou d’IExplorer.

La navigation propose immédiatement des onglets. La place prise en mémoire vive semble la même que Firefox, soit ~50 Mb, tandisque IExplorer en prend 80. Avec une différence: il y a 3 instances de chrome.exe, et à chaque onglet ouvert, une nouvelle instance est lancée, cependant de taille plus réduite. Ceci explique que, si un volet « plante », le fermer sans tout quitter est possible.

Une option permet de créer des raccourcis (appelé: Créer des raccourcis vers des applications). C’est un fichier (défaut: sur le Bureau), contenant, par exemple pour ce site, la commande lançant chrome avec l’url: C:\Users\Yves\AppData\Local\Google\Chrome\Application\chrome.exe  –app=http://microclub.ch/

La navigation ne semble pas poser de problèmes majeurs; bien que je ne sois pas parvenu à lire certains flux rss (dont le mien!). Peu de boutons; utilisation du click droit pour des opérations classiques, la sobriété est plaisante. Les commandes Ctrl + et – agissent sur la taille du texte présenté, tel que le font Explorer et Firefox.

Un ami m’a dit ne pas pouvoir ouvrir de pdf sans planter; je ne l’ai pas constaté.  Les boîtes de dialoguent sont mal dimensionnées; une partie du texte est invisible. Est-ce la version française ou ma résolution (1920x 1200) qui gêne? Of course, les premiers bugs sont déjà sortis: une-faille-de-securite-pour-chrome

On s’en doute, Google va utiliser cette fenêtre pour proposer des applications proches de suite tel que Office de MS. Affaire à suivre, donc.

Yves Masur

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Google Sites

22/05/2008 2 commentaires

Google vient d’annoncer que son système de création et d’hébergement gratuit de sites web « Google Sites » est désormais ouvert à tous.

Un site peut contenir jusqu’à 100 Mb de pages, photos, videos etc. que l’on gère au moyen d’un éditeur WYSIWGY. Mais la puissance du système de Google tient surtout à la facilité d’intégrer des « widgets » aux pages. On peut ainsi ajouter par exemple un calendrier de manifestations, des flux RSS provenant de blogs et toutes sortes d’autres infos via les centaines de « widgets » déjà disponibles pour les pages d’accueil iGoggle.

On peut également créer des pages d’ »annonces » qui correspondent en fait à un blog.

Pour l’instant, les thèmes graphiques proposés sont assez « sages » et n’offrent pas un contrôle total de l’apparence du site, Google Sites privilégie donc plutôt le contenu que la forme, ce qui décevra les jeunes filles mais pas les amateurs d’un minimum de lisibilité.

Comme je l’ai vérifié en créant en quelques secondes un N-ième site pour le Microclub, Google Sites me semble très adapté, voire conçu pour les clubs, groupes de travail et autres sociétés qui ont besoin de partager de l’information facilement. On hésite d’autant moins à travailler à plusieurs que le système offre la possibilité de revenir facilement à une version précédente du site en cas de gaffe.

En résumé, Google Sites est dorénavant une possibilité à considérer très sérieusement si vous devez créer rapidement un site/blog efficace et pas cher.

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Swisstrains.ch

27/04/2008 un commentaire

swisstrains.ch est un mashup spectaculaire : il affiche dans Google Maps la position des trains circulant sur le réseau ferroviaire des CFF en temps réel !

On peut se positionner sur n’importe quel endroit du territoire suisse et voir les trains représentés par des points rouges se déplacer et s’arrêter aux gares. En cliquant sur un train, on obtient des informations sur le type de convoi, son point de départ et sa destination :

Selon le texte d’accueil, la version (alpha) actuelle ne montre pas la position réelle des trains mesurée par GPS, mais celle qu’ils devraient avoir selon l’horaire. Cependant « comme les trains suisses sont presque toujours à l’heure, la position est correcte la plupart du temps » ;-)

The current view is based on the Swiss traintimetable, and does not yet show the actual GPS-positions of the trains. But, as Swiss trains are almost always on time, most of the time the position is accurate.
In the meantime, please help us solving the buglist by mailing me at robert (at) swisstrains (dot) ch .

Prochainement, la position sera plus précise en tenant compte de l’information sur les retards des trains fournie sur http://prosurf.sbb.ch

Mon seul regret est qu’on ne peut pas encore agir sur les aiguillages ;-)

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les 10 meilleures applications Web

25/04/2008 un commentaire

Webware a organisé un vote des internautes sur les meilleures applications Web 2.0.

2 Millions de personnes ont ainsi choisi 100 produits et services dans 10 catégories. Les voici, classés par ordre de mes propres préférences, avec commentaires. Ceux qui n’ont pas de commentaires sont ceux que je ne connais pas encore :

Audio

  • iTunes est LE player audio. MP3, Radio, Podcasts, il présente tout de manière claire, et surtout synchronise le tout avec les iPod. Il a remplacé l’excellent mais vieillissant WinAmp sur mon PC.
  • Si Pandora avait été diffusé en Europe, je n’aurais mentionné aucun autre site de musique. C’est simplement le top, avec un management de m…
  • Deux excellents sites « sociaux » sur la musique, très similaires. Comme je ne sais pas lequel est meilleur, j’utilise (un peu) les deux.
  • (essayé, mais me rappelle plus…)
  • La dernière tentative de pillage intellectuel de Microsoft…

Navigation:

  • LE browser. Il s’appelle firefox.
  • Ma page de démarrage
  • Mon lecteur de flux RSS
  • Mon prochain gadget
  • autres browsers. Sans intérêt si on a firefox…
  • il parait que ce browser est très apprécié en Asie. à essayer.
  • autres pages de démarrage …

Commerce:

  • le meilleur moyen de paiement du Web
  • incontournable plateforme d’achat / vente
  • les livres
  • la grosse source de revenus de Google, la petite pour de nombreux sites, et la meilleure façon de faire de la pub sur le web.

Communication :

  • une messagerie instantanée intégrée dans une page web, compatible avec beaucoup d’autres. Je n’utilise plus qu’elle.
  • Besoin d’un e-mail accessible partout ? Google a la meilleure solution actuelle. A côté de toutes les fonctions utiles, elle offre un immense espace de stockage…
  • Le téléphone sur internet
  • autres messageries instantanées, intégrées dans Meebo
  • inconnus

Productivité:

  • un « Office » sur le Web : traitement de texte, tableur, présentation, tout en permettant de travailler à plusieurs sur ces documents
  • pour créer, partager et synchroniser vos agendas partout.
  • autres solutions de partage/synchro de calendriers

Publication:

  • Le moyen le plus simple et le plus rapide de créer un site ou blog.
  • voilà où stocker toutes vos photos et images, rien que pour vos yeux, ou pour vos amis, ou pour le monde entier.
  • microblogging. J’ai pas croché.
  • autres systèmes de blog
  • autres sites de photo
  • connais pas

Recherche:

  • what else ?
  • la référence du savoir en ligne.
  • pour la géographie. Vont probablement fusionner en un seul service un de ces jours.
  • autres moteurs de recherche..

Réseaux sociaux:

  • What Else 2.0 ?
  • à l’essai
  • plutôt un site de publication pour peintres et graphistes
  • groupes d’intérêts communs
  • réseau branché « musique », avec charmantes spammeuses dénudées en prime…

Utilitaires et « Sécurité »

(le terme « Sécurité » signifie ici : partage de fichiers plus ou moins légal …)

  • le système de partage de gros fichiers le plus efficace…
  • stockage de fichiers sur le net. Un petit widget le rend très utile avec un blog sous WordPress.com
  • devrait permettre de partager une même identité sur de nombreux site. bonne idée pas assez répandue.
  • inconnus
  • à regarder de près…

Video:

  • LE site de videos
  • lecteur de « vodcasts » (Télévision hors ligne). Un plot de la télévision du futur

Source : Estelle Dumout « 10 Web apps à découvrir« , ZDNet France, 24 avril 2008

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Maitriser le contenu des flux RSS

14/03/2008 2 commentaires

(english version here

Les flux RSS permettent de publier sur un site du contenu « agrégé » à partir d’autres sites. La mésaventure de Fuzz / Presse-citron illustre les problèmes légaux que cela pose, du moins tant que les tribunaux n’auront pas établi une jurisprudence à ce sujet.

Ayant rencontré cette problématique dans d’autres contextes, voici quelques moyens que j’ai trouvé d’agréger du contenu de manière contrôlée:

  1. un agrégateur de flux « de confiance ». Plutôt que d’enlever le contenu indésiré, mieux vaut n’agréger que du contenu provenant de sources de confiance, en créant son propre agrégateur. xfruits.com permet de faire ceci (entre autres). J’obtiens ainsi entre autres le flux « News des teams » diffusé sur le blog Foilers, alimenté par les différentes équipes de vitesse à la voile que je connais bien, mais aussi le flux « Goulu News » qui me permet de diffuser sur chacun de mes blogs les nouvelles publiées sur les autres blogs.
  2. Yahoo Pipes est un véritable « langage de programmation » de flux RSS qui permet entre nombreuses autres choses de filtrer le contenu d’un flux en éliminant par exemple les posts contenant les mots « Tom Cruise » ou « scientologie »…
  3. Le moyen le plus efficace restera longtemps encore le tri manuel, et GoogleReader est un moyen très efficace de l’effectuer : il suffit de cliquer sur l’ icône « partager » d’un post pour ajouter le contenu à un flux personnel. Je produis ainsi le flux « Nouvelles Choisies » qui diffuse sur tous mes blogs les articles lus ou parcourus sur les (trop) nombreux flux que je suis.

Les 3 méthodes peuvent être combinées à souhait pour obtenir des flux bien ciblés et propres, et peut-être éviter des désagréments.

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Quand Google donne des infos sur les infos

31/01/2008 un commentaire

Google est une boite très intéressante. Fondamentalement créative et, j’en suis convaincu, bien intentionnée, elle collecte une quantité phénoménale de données utilisées pour améliorer l’accès à l’information de ses centaines de millions d’utilisateurs.

Parfois, ces données agglomérées fournissent des indications imprévues. Par exemple l’outil Google Suggest essaie de deviner ce que vous allez chercher sur le Net en complétant les premières lettres que vous tapez avec les recherches les plus fréquentes sur Google. Par exmple, si vous tapez « is  » (avec espace), Google Suggest vous liste les demandes les plus fréquentes commençant par « est-ce que … « . Ces jours-ci ça donne ça :

En gros, les 4 recherches les plus fréquentes+récentes concernent la religion du candidat Obama aux élections états-uniennes… Intéressant, non ?

Les 8 millions de gens qui ont cherché les paroles (=lyrics) de la chanson « Is this love? » de Bob Marley sont classés après parce que certainement moins fréquentes, en nombre / jour.

Autre effet intéressant du système « PageRank » de classement des résultats de Google : si beaucoup, énormément de sites font un lien sur une secte dangereuse (ne pas cliquer dessus, c’est inutile…), Google va augmenter le « Page Rank » de la scientologie associée aux mots « secte dangereuse ». Comme énormément de sites en anglais l’ont fait sur les mots « dangerous cult« , la scientologie sort en premier lorsqu’on recherche ces mots ! Pas mal, non ?

Ca s’appelle une « Google Bomb », et ça sera possible tant que Google (et les autres) ne seront pas capables de comprendre la signification des pages. Mais ils y travaillent. Ca s’appellera le « web sémantique » et ça méritera le titre de « web 3.0″.

Sources:

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