nov 25

3 serious games pour défier ses amis développeurs

Vous vous prenez pour le Chuck Norris de l’informatique ? Si vous êtes aussi bons que vous le prétendez, voici 3 jeux pour pouvoir affronter vos amis à travers vos algorithmes.

Source: www.serious-game.fr

ça a l’air bien … c’est quoi le raccourci clavier pour incrémenter le nombre d’heures par jour ?

C'est bien ? Partagez !
  • Facebook
  • Twitter
  • Wikio FR
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • email

nov 12

SIT – Système d’Information sur le Territoire

Suite à la conférence de Frédéric Ducry, voici les slides de la présentation au format PDF.

2014.31.10 Microclub – SIT

Liens utiles

Logiciels

QGIS :                 http://qgis.org/fr/site/

Postgresql :        http://www.postgresql.org/

PostGIS :             http://postgis.net/

 

Services WMS

Swisstopo :               http://www.swisstopo.admin.ch/internet/swisstopo/fr/home/products/services/web_services/geoservices/swisstopo_wms.html

Etat de vaud :     http://www.asitvd.ch/index.php?option=com_content&view=article&id=136&Itemid=154

Sur google :        recherche avec geoservice, wms, wfs

 

Guichet carto

Swisstopo :         http://map.geo.admin.ch

SITG :                   http://ge.ch/sitg/

Cartoriviera :      http://map.cartoriviera.ch/

C'est bien ? Partagez !
  • Facebook
  • Twitter
  • Wikio FR
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • email

oct 11

Yun – Monitoring de l’eau solaire

A quoi ressemble un système d’ECS écologique ?

L’eau chaude sanitaire (ECS) de mon logis est une combinaison écologique : le gaz, qui sert aussi au chauffage de l’immeuble produit l’énergie pour chauffer l’eau. Un système avec capteurs solaires sur le toit permet de limiter l’usage du gaz. Le stockage de l’eau chaude est en 2 volumes de 200 litres : un premier pour le circuit solaire, le second pour l’ECS.

schema ECS

Ces deux volumes, d’un total de 400 litres, sont cascadés. Le soutirage d’ECS est donc complété par l’eau solaire, qui elle-même est alimenté par l’eau du réseau. SI la température de l’ECS descend en dessous de 43° (réglable), le chauffage à gaz s’active et la remonte à environ 48°. Pour le solaire, une sonde sur les capteurs vérifie que la température est 8° supérieure à celle du volume d’eau solaire : une pompe de circulation commence à tourner et s’arrête si la différence n’est plus que de 4°. Ce pilotage est assuré par un boitier électronique séparé (http://www.viessmann.ch/content/ch/fr_ch/habitations/produits/Systemes_solaires/vitosolic.html )

Explication du fabricant, ici :

http://www.viessmann.ch/content/ch/fr_ch/habitations/produits/Systemes_solaires/Production_solaire_d_eau_chaude_sanitaire.html

Sur le schéma, on voir +/- clairement les deux circuits ; et dans le solaire, bloc de gauche, 2 thermomètres ‘T’ et une pompe.

Est-il écologique ?

Donc tout est fait pour que l’énergie solaire soit utilisée au mieux. S’il n’y en a pas la nuit ou un jour de pluie, la pompe doit s’arrêter. On soutire de l’eau déjà tempérée ce qui est mieux que celle du réseau à 8-10°C. Si par beau temps continu l’eau viendrait à monter à plus de 65°C, la pompe devrait s’enclencher la nuit pour… refroidir. En effet, il suffit d’une série de beau et de vacances l’été pour que la température monte, monte… et endommage le système.

Doutes

Mais voilà… En 2013, ma consommation d’électricité a légèrement augmenté. C’est louche. Mon but est de descendre en dessous de 2 MWH.

Mais voilà… Dès qu’il fait gris, l’eau chaude n’a plus son « pep » habituel.

Mais voilà… en rentrant le soir, parfois à 22h, j’entends au sous-sol la pompe solaire qui tourne…

Bizarre, non ? Je commence à noter.

notes manuscrites

La date, l’heure, le temps, le compteur du gaz, les températures, l’état de la pompe. Une appréciation concernant l’ensoleillement. Mais souvent les données manquent. Comme je n’ai pas une vocation de rat de cave ni de releveur de compteurs, je décide d’employer un Arduino Yun pour ce faire.

Enregistrement des paramètres

Le montage est fait rapidement : 3 sondes et un relais en parallèle sur l’alimentation de la pompe pour donner son état. Les sondes sont un modèle assez précis, qui travaille avec un bus « on-wire ». Elles ont un connecteur Groove. Plutôt que le Groove Shield, j’utilise celui du Pr Nicoud, le LearnCbot qui a l’avantage d’avoir 2 boutons poussoirs et 4 LEDs. Un bloc secteur USB (non visible sur la photo) alimente le Yun.

Yun ECS

On remarque sur la photo de ce bricolage les différent éléments, fixés par un rail DIN 35 mm au mur de la buanderie dans un boitier trop petit… contenant le relais « pompe » et une extension Groove pour les 3 sondes.

Comme je mets au point le soft sur mon bureau, j’utilise le bouton comme simulation de la pompe ; une LED pour montrer que l’on voit la pompe active et une LED supplémentaire pour montrer l’activité WEB et une dernière comme signal de vie, elle clignote à la seconde.

La dernière version du soft permet d’afficher sur une page l’instantané des données, puis toute les 10 minutes d’enregistrer les infos dans un fichier mensuel sur la carte SD. Avec un format tabulaire, compatible Excel. Comme le Yun est connecté au WiFi de la maison, je peux ouvrir un browser et consulter en temps réel les données ou en examiner l’enregistrement ; puis les copier et les analyser avec un tableur et en faire des courbes plus parlantes.

Résultats

Les courbes représentent :

  • 1) bleue l’état de la pompe (0 : Off ; 10 : On)
  • 2) brune : température au retour des capteurs
  • 3) grise : eau solaire
  • 4) jaune : eau sanitaire

3-pompe-ko

On voit clairement que la pompe est inutilement enclenchée et refroidi l’eau solaire ! D’entrée, je décide d’abaisser la vitesse de la pompe solaire de 3 (75W) à 2 (60W) pour diminuer le gaspillage électrique. Par contre, la circulation entre les deux volumes : eau solaire et ECS, est idéale. L’ECS colle parfaitement à la montée de température, et s’isole lorsque l’eau solaire refroidit. J’en avise l’installateur, courbe à l’appui. Après quelques tribulations et échanges, le diagnostic tombe : le régulateur a une panne intermittente. Une fois la réparation effectuée par le changement du régulateur, voici ce que ça donne :

3-pompe-vitesse2

Le fonctionnement En/Hors de la pompe recherche désormais bien l’énergie ; mais son état indiqué est un peu trop rigide : il suffit qu’elle ne soit pas enclenchée lors de la mesure pour indiquer un « 0 », ou que ce soit la dernière seconde avant l’arrêt pour qu’un « 10 » peu représentatif soit enregistré.

On remarque aussi que la pompe travaille par à-coups. Lorsque la température est atteinte, le circuit envoie une grande quantité d’eau fraiche dans les capteurs. Ceux-ci n’arrivent pas à la maintenir au-dessus du seuil de déclenchement. La circulation arrêtée, la température remonte ; et on recommence. Je décide de la régler sur la vitesse 1 (40W), la plus basse ; et je modifie le soft pour indiquer un pourcentage d’utilisation dans la tranche des 10 minutes.

3-pompe-vitesse1

A la fin d’un tel jour, qui a tout de même vu passer des nuages entre 14H00 et 14H40, il y a 400 litres d’eau à 60°C. Merci soleil !

Il reste quelques possibilités d’amélioration. Par exemple, au premier « turbinage » du matin, tout l’eau de la colonne de 12 m jusqu’au toit refroidit forcément fortement les capteurs. Idéalement, on devrait temporiser un peu avant d’enclencher la pompe et attendre un delta plus important de température.

Ces données ont été partagées avec l’installateur. Voici son dernier email :

Le 06.10.2014 14:56, <protection de l’anonymat> a écrit :

Bonjour,

J’ai un client qui a le même problème, ne sachant pas si c’est le  circulateur ou la régulation, je vous demande si vous me mettriez l’enregistreur à ma disposition, autrement, je vous le rachète, Si le programme des relevés va avec ?

Conclusion

Grâce à un système de mesure précis, un défaut de l’installation de production d’ECS difficile à mettre en évidence a pu être identifié et éliminé ; et un réglage optimal de l’installation fait. Ces prochains mois j’espère économiser du gaz et de l’électricité ; j’ai un suivi instantané et archivé du fonctionnement de l’installation. Cependant, pour pouvoir mettre le système à disposition d’un tiers, il reste à peaufiner le logiciel. Ceci est une autre histoire, qui fera (probablement) l’objet d’un article sur les techniques mises en œuvre sur la plateforme Arduino Yun, Linux, avec code C++, Javascript, Wifi, bus One Wire.

Yves Masur (10/2014

C'est bien ? Partagez !
  • Facebook
  • Twitter
  • Wikio FR
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • email

août 13

Yun – Expériences & découvertes

Le champ d’application

Dans un article précédent, je montrais le besoin d’activer une DHCP pour utiliser pleinement un Arduino Yun.

Le présent article répond à quelques questions légitimes de l’utilisation et des possibilités de cette plateforme bi-processeur. Voici rapidement les caractéristiques du Yun. C’est un hardware similaire au Leonardo, équipé du CPU Atmel ATmega32U4, mais il comprend – c’est ici l’essentiel – un second CPU Atheros AR9331, qui tourne un Linux. OpenWrt est adapté pour le Yun, appelé Linino. L’OS est sur une flash de 16 Mb ; il en utilise 9 Mb. Il a des connexions Ethernet ; Wifi et USB-A supplémentaires ; un port pour mini carte SD. L’alimentation se fait en 5V, pas de régulateur. Soit par la mini USB, soit par les pins 5V et VCC. La partie Arduino communique avec le Linux via le serial1.

Les détails du système sont décrits ici (en anglais) : http://arduino.cc/en/Guide/ArduinoYun .

Chaque unité à son propre bouton de reset ; ainsi que le WiFi. Gag : il faut presser 2 x pour relancer le 32U4, donc le sketch (soit le programme) Arduino ; il se redémarre en quelques secondes pendant que la liaison USB tombe et se reconnecte.

Redémarrer le Linino prend plus de temps, env. 60 sec ; le Wifi n’est actif qu’après 1’ 15’’. Ceci rend donc long les différents essais de configuration et/ou de paramètres.

Au début, commencez par mettre à jour votre version de Linux, en en copiant l’image binaire sur une SD, à introduire dans son logement + redémarrage. Ça va vite. Les mises à jour, pas le démarrage…

Travailler avec le Wifi

M’a occasionné quelques déboires. Celui-ci n’est pas performant, dans la mesure où mes 2 PCs portables se connectent sans problème avec un débit entre 18 et 36 Mb, selon où ils sont placés sur le bureau ; tandis que le Yun ne « croche » qu’une fois sur deux ; et perd la connexion par la suite.

Si le Yun ne croche pas sur le routeur Wifi, il se met en en mode serveur, et propage un nom Wifi du genre ArduinoYun-XXXXXXXXXXXX. Seule la page de config est atteignable. Et on reconfigure… pour la n ième fois. D’où mon souhait de développer, configurer et tester avec une liaison Ethernet câble ; puis le programme terminé, le rapprocher du routeur Wifi. Ce dernier est au sous-sol, alors que le bureau est au premier étage.

Travailler avec le Linuino

Comme tout bon Linux, il offre la possibilité de se connecter en console – donc avec PuTTY http://www.putty.org/ – Mais il faut connaître l’adresse IP du Yun, of course. On se logue en ‘root’ avec le PW que l’on aura mis dans la page d’accueil initiale. Le Linuino comporte l’éditeur Nano, ce qui facilite les choses pour les modifications de fichier.

Nom du Yun propagé sur le réseau

Le Yun n’utilise pas le classique Netbios pour propager son nom réseau, même si l’EDI Arduino le trouve, le PC ne le voit pas. Il faut donc le pinguer par son adresse ; ce n’est pas pratique. Deux solutions s’offrent pour qu’il soit reconnu nommément sur PC, par exemple par la commande PING :

–        Installer le programme Apple « Bonjour », destiné aux imprimantes sur LAN
–        Modifier le fichier Linux /etc/network

root@yunmasur:~# cat /etc/config/network 

config interface 'loopback'
       option ifname 'lo'
       option proto 'static'
       option ipaddr '127.0.0.1'
       option netmask '255.0.0.0'

config interface 'lan'
       option proto 'dhcp'

config interface 'wan'
       option ifname 'eth1'
       option proto 'dhcp'
       option metric '10'
       option hostname 'yunmasur'

Note 1: si les 2 interfaces Ethernet et Wifi sont connectées, un ping selon le hostname va sur la 1ère interface qui s’est connectée, donc l’Ethernet.

Note 2 : mes explications se rapportent à un Yun qui s’appelle « yunmasur ». Bien entendu, vous l’interprétez avec le nom du Yun que vous venez de déballer et d’essayer !

Pour le stockage de données sur carte SD, on trouve comme exemple: http://arduino.cc/en/Tutorial/YunDatalogger . Et pour lire des températures et les afficher sur une page WEB, il y a bien un projet qui ressemble à ça, ici : http://arduino.cc/en/Tutorial/TemperatureWebPanel . Cependant, d’après le nombre de questions et de posts dans le forum, tout laisse croire qu’il n’est pas du tout clair. Voir incomplet, à tout le moins dans sa partie WEB.

Où et comment doivent être les fichiers ?

Rien n’est bien expliqué ; si on les voit depuis Linux ou depuis l’URL, ça change forcément. Mais comment ? La structure des fichiers sur la SD doit être selon les 2 possibilités ci après.

Servir une page WEB statique

La SD card doit contenir la page WEB et les fichiers annexes, comme les images ou les CSS, dans le répertoire ainsi: /arduino/www/index.htm et le Yun répond à l’URL yunmasur.local/sd/

1_index

Et avec l’extension « html », c’est bien ce fichier qui vient:

2_index

Visiblement, tout ce qui est dans la SD /arduino/www/ est servi, on peut y mettre des pages, des images et des scripts JS. Pour du PHP, il faudra avant l’installer sur le Linino. A ce stade, la partie Arduino sketch n’est pas sollicitée.

Utiliser une URL par le sketch

L’exemple de base est le programme Bridge.ino qui démontre comment lire une partie de l’URL au profit du sketch. Sur la carte SD, les répertoires : /arduino/www/ (et n’importe quoi, à partir de ça) suffisent.

Les deux URLs suivantes allument et éteignent la LED13, placée d’office sur le Yun. Pour voir à quelle vitesse, je les ai réunies dans un batch, qui tourne en rond. Les URL sont lancées par un programme assez génial fonctionnant en ligne de commande : cURL, qui est installé à la racine du disque C :

:start
c:\curl\curl http://Yunmasur.local/arduino/digital/13/1
c:\curl\curl http://Yunmasur.local/arduino/digital/13/0
goto start

Vous vous attendez à un clignotement rapide, imperceptible à l’œil ? Eh bien non. Temps d’une phase ~2,8 sec. (f = 0.17 Hz)

La partie de l’URL passée au sketch est celle en jaune. Après une connexion, on peut lire la partie jusqu’au ‘/’, après l’URL de base Yunmasur.local/arduino/ , ainsi :

void process(YunClient client) {
// read the command
String command = client.readStringUntil('/');

Dans ce cas : ce sera « digital ». Ensuite, c’est assez facile de lire le reste pour en déduire le n° de sortie (13) et l’état, 1 ou 0. S’il n’y a pas d’état, le sketch est prévu pour rendre l’état de la pin 13.

L’usage du C++ String

Les exemples font un usage assez abondant de manipulation avec la classe String http://arduino.cc/en/Reference/StringObject . C’est une facilité tentante… la doc de la librairie dit :

You can concatenate Strings, append to them, search for and replace substrings, and more. It takes more memory than a simple character array, but it is also more useful.

Avec un processeur doté de 2500 octets( !) est-ce bien raisonnable ? Une recherche sur le WEB l’indique : c’est non ! C’est vite la source de déboires et de comportement peu catholique. Liens en relation :

http://stackoverflow.com/questions/17972523/are-there-limits-on-string-length-in-arduino et

http://forum.arduino.cc/index.php/topic,85491.0.html

Donc String, c’est bien pour les exemples, car ça simplifie l’écriture. Sur un PC qui est doté de Gb de mémoire, OK. Mais pour la sûreté et la pérennité du fonctionnement, dans le cas de codage de programme embarqué, on évite les pratiques qui font de l’allocation de mémoire à la tout va.

Voir le Yun travailler

Pour cela, il faut se connecter avec PuTTY en console, et lancer la commande top. On voit alors que le programme Python bridge.py est le plus gros consommateur de CPU et de mémoire.

3_console

Le projet (en cours)

Il comporte 3 capteurs de température disposés pour mesurer sur ma chaudière:

–        L’eau de retour du circuit des capteurs solaires
–        L’eau solaire (200 l)
–        L’eau chaude sanitaire (200 l aussi)

Le programme doit me permettre de voir via un browser, les températures actuelles ; il doit stocker dans un fichier une ligne avec la date et l’heure, les 3 valeurs ; ceci toutes les 10 minutes. Les données seront au format tabulé de manière à être exploitable par Excel. Pour ce faire, j’ai utilisé 4 techniques :

–        La lecture de sondes one-wire
–        La lecture du temps Linux
–        Le stockage de données sur carte SD
–        Un interfaçage WEB avec le sketch.

Il fonctionne, mais n’est pas encore présentable, ce sera pour plus tard…

Yves Masur (8/2014)

Références :

cURL: http://fr.wikipedia.org/wiki/CURL
Arduino Yun: http://arduino.cc/en/Main/ArduinoBoardYun
One wire : http://playground.arduino.cc/Learning/OneWire

C'est bien ? Partagez !
  • Facebook
  • Twitter
  • Wikio FR
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • email

juin 15

Serveur DHCP avec Windows 7

Pourquoi un DHCP ?

Avec le développement sur l’Arduino Yun, me voici quelque peu ennuyé ; tout ne fonctionne pas comme dans le tuto. Les détails de cette expérience feront l’objet d’un article distinct ! Dans l’immédiat, j’ai besoin de le mettre sur le réseau câblé, avec une adresse connue.9-yun

Pour cela j’ai besoin d’un programme DHCP. Qu’est-ce que le DHCP ? Selon Wikipédia : Dynamic Host Configuration Protocol (DHCP) est un protocole réseau dont le rôle est d’assurer la configuration automatique des paramètres IP d’une station, notamment en lui affectant automatiquement une adresse IP et un masque de sous-réseau. DHCP peut aussi configurer l’adresse de la passerelle par défaut, des serveurs de noms DNS et des serveurs de noms NBNS (connus sous le nom de serveurs WINS sur les réseaux de la société Microsoft).

À ne pas confondre avec le DNS (http://fr.wikipedia.org/wiki/DNS ) le Domain Name System – qui s’occupe de faire la relation entre un nom (en fait une URL) et une adresse IP. Le DHCP attribue une adresse IP à un système, parmi une plage d’adresses, avec une durée limitée.

La configuration initiale

Voici ma config, qui est assez classique et probablement proche de la vôtre, hormis peut-être la barrette électrique:

–        Modem routeur Wi-FI NAT, adresse fixe 192.168.1.1
–        Un petit PC 14’ N145-YM, Wi-FI DHCP et une connexion LAN libre
–        Le module Arduino Yun, Wi-FI DHCP et une connexion LAN libre
–        Portable lourd, PC 17’ Vostro, Wi-FI DHCP
–        Sa connexion LAN, fixe : 10.1.0.7
–        La Barrette CBM, sur LAN, en DHCP, mais par défaut en 10.1.0.1

Ces 2 dernières sont câblées en direct ; la barrette peut donc accepter une adresse DHCP si elle est fournie. De plus, elle propage son nom « CBM11 » par NetBIOS. Le modem routeur Wi-Fi permet à la maisonnée d’aller sur l’Internet ; d’autres clients y sont connectés : PCs, PCs portables, imprimantes, NAS, seconde barrette et même mon portable Android… Bref il y a du monde.

Pourquoi une adresse fixe ?

L’attribution d’une adresse IP fixe est nécessaire pour les serveurs (on doit savoir où les trouver), sur des petits systèmes simples de disposant pas de mécanisme DHCP, ou qui ne propagent pas leur nom sur le réseau. Ou pas comme on l’aimerait. L’adresse fixe est aussi plus sûre dans certaines configurations techniques, sa présence sur le LAN lors du boot est forcément plus rapide. C’est notamment le cas des switchs managés et des routeurs : on imagine l’horreur en cas de coupure de courant si ces éléments clef commencent à se demander parmi une adresse…

Dans ma config, sont en adresse fixe : le modem routeur, les imprimantes, les NAS.

Pourquoi pas aussi une adresse pseudo-fixe ?

Si l’adresse fixe se révèle un besoin, c’est parfois pénible à mettre en œuvre et tout aussi difficile à modifier par la suite. Une possibilité intéressante est de programmer le serveur DHCP afin qu’il délivre toujours la même adresse à un système client. Ainsi, d’un coup d’œil sur la liste, on peut voir les réservations et les modifier facilement au besoin. Connexion/déconnexion, le tour est joué : le système client prend cette adresse. Les modem-routeurs récent le font d’office. Plutôt que d’attribuer le pool d’adresse dans l’ordre des démarrages des machines, selon leur MAC-adresse, il attribuera celle enregistrée auparavant ; mais ce n’est pas suffisant. Rien ne nous garantit que l’adresse soit conservée ad aeternam. Il faut pouvoir l’enregistrer dans une liste.

Ne cherchez pas ce terme de « pseudo-fixe » sur le Net ; je l’ai défini pour l’usage de nos machines dans le cadre d’appels d’offres pour mon travail. Un ennui peut toutefois découler de cette méthode : une machine tombe en panne de communication, et sa carte réseau est changée. Elle est donc réparée et retrouve le réseau, mais elle ne fonctionne toujours pas ! Son adresse MAC a changé. Et donc son adresse IP aussi !

Serveur DHCP

Une recherche montre que W7 peut servir de serveur DHCP si une carte réseau est configurée pour le partage Internet (par ICS), ici : http://answers.microsoft.com/en-us/windows/forum/windows_7-networking/make-windows-7-act-as-a-dhcp-server/8ff345f2-99b5-4670-bb6f-32d7bb63de3c

Il y a toutefois des limitations : l’adresse fixe est imposée, et les écrans abscons proposent de qualifier le sous réseau public, bureau ou privé. Cela a une incidence sur le mode dit de « découverte du réseau. »

A contrario, le programme gratuit DHCPServer (http://sourceforge.net/projects/dhcpserver/ ) permet de construire exactement ce que l’on veut. La version utilisée ci-après est la 1.61, elle occupe 1,3 Mo dans c:\OpenDHCPServer, soit la racine du disque dur. Le programme se démarre soit à la main, soit en service Windows.

Avant de le démarrer, il faut préparer la configuration, mais c’est assez simple (même pour les utilisateurs n’ayant pas des connaissances étendues en DHCP) via le fichier texte « OpenDHCPServer.ini ». Il faut également fixer l’adresse IP d’une carte du PC serveur – ce qui, dans mon cas, est déjà fait – par le Panneau de configuration -> Réseau et Internet -> Connexion réseau : choisir la carte réseau. Puis : Propriété – Gestion de réseau. Cliquer ensuite la ligne cochée Protocole Internet version 4(TCP/IPv4) et le bouton [Propriétés].

Les infos de passerelle et du DNS ne sont pas utiles pour notre utilisation.

Ensuite, on va définir une plage d’adresses à attribuer par le DHCP:

2-DHCP_range

Nouvelle configuration

Il y a 4 machines qui seront dans ce sous-réseau. Il nécessite un petit routeur à 4 ports, de ce genre :4-switch

–        Le PC Vostro, qui sera le serveur en 10.1.0.7, hors de la plage dynamique
–        Le PC N145-YM, dont on va pseudo-fixer l’adresse en 10.1.0.145
–        La Barrette, dont on va fixer l’adresse en 10.1.0.1, pour la maintenir tel quelle
–        Et l’Arduino Yun, qu’on va placer en 10.1.0.11

Seule cette dernière est importante ; le PC N145 pour le retrouver plus facilement, vu que sa RAM est si faible que j’ai désactivé un maximum de services dont les gadgets de découverte de réseau, par exemple. Pour la Barrette, c’est juste pour la maintenir ou elle était.

Voici les paramètres, selon les adresses MAC :

3-DHCP_pseudo-fixe

Un coup d’œil dans les logs montre que tout est OK :

[15-Jun-14 20:43:49] Network changed, re-detecting Static Interfaces..
[15-Jun-14 20:43:49] Lease Status URL: http://127.0.0.1:6789
[15-Jun-14 20:43:49] Listening On: 192.168.178.1
[15-Jun-14 20:43:49] Listening On: 192.168.56.1
[15-Jun-14 20:43:49] Listening On: 10.1.0.7
[15-Jun-14 20:43:49] Listening On: 192.168.216.1
[15-Jun-14 21:35:42] Host e8:11:32:7d:92:e0 (N145-YM) allotted 10.1.0.145 for 36000 seconds
[15-Jun-14 21:38:58] Host 90:a2:da:fc:0a:c0 (Host90a2dafc0ac0) allotted 10.1.0.110 for 36000 seconds
[15-Jun-14 21:41:33] Host 00:04:a3:00:00:00 (Host0004a3000000) allotted 10.1.0.1 for 36000 seconds

Comme j’ai des cartes virtuelles, dues à une config prévue pour de la virtualisation, elles sont aussi servies. Ceci laisse entrevoir les possibilités à d’intéressantes expériences en mode virtuel.

La page WEB du DHCP Server montre tout ça de manière synthétique.

9-DHCP_page

On remarque que toutes les adresse statiques (pseudo-fixes) sont prises; et que seul le nom du PC N145-YM est inscrit, les autres sont indiquées sous Host, suivi de l’adresse MAC. Pour savoir qui est qui, il suffit de déconnecter/reconnecter le LAN et d’observer l’écran (ou le log).

Configuration Arduino Yun en IP pseudo-fixe

Donc maintenant, le module Arduino est connecté aux 2 PCs par câble. On peut consulter sa page WEB, lancer une console Linux avec Putty, le programmer en connaissant de manière sûre son adresse IP. La dépendance et l’incertitude dues à un Wi-Fi instable sont éliminées. On peut avancer.

Yves Masur (6/2014)

C'est bien ? Partagez !
  • Facebook
  • Twitter
  • Wikio FR
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • email

mai 03

Multitâche, Système Embarqués

frontpage

C'est bien ? Partagez !
  • Facebook
  • Twitter
  • Wikio FR
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • email

mar 30

Update de HDD

Le disque dur du PC commence à se faire un peu petit? Plus des 3/4 de sa capacité remplie de musique, de photos, de films? Voici une technique ultra simple et… qui a fonctionné du 1er coup. Assez rare pour être mentionnée!

En fait, c’est simple pour autant qu’on aie pris quelques précautions en amont. Il faut que les données de ce type (soit des DATA, différents des programmes) aient bien été séparément enregistrées. Pour ma part, sur le disque C: qui est un SSD figurent le système, les programmes (C:\Program Files), les données de faible taille. Le profil (C:\user\Yves\Documents) est bien sûr l’objet de backup réguliers, et avec Windows 7, ça marche plutôt bien. Le backup copie les fichiers pointés par les liens – donc inutile de lancer un second backup de D: qui contient réellement les fichiers. Pour plus de détails sur l’organisation des données, voir un précédent article ici, qui précise tout ça: http://microclub.ch/2012/08/06/installer-un-disque-ssd-et-re-installer-w7-et-les-programmes/ .

Avec en tête l’idée de toujours déposer les données volumineuses sur une autre unité. On précise par des liens symboliques (commande MKLINK, en administrateur) que les images et les sons sont déposés sur la seconde unité physique. Justement, celle que l’on va remplacer, par les étapes suivantes:

  • connecter le nouveau HDD au PC
  • copier les données
  • échanger les disques
  • vérifier que les liens symboliques fonctionnent toujours…

Station d’accueil pour HDD

La connexion est faite par un dispositif que j’ai trouvé chez Conrad: http://www.conrad.ch/ce/fr/product/971937/

Ce bidule permet de connecter un disque dur 3’1/2 ou 2’1/2 via USB sur le PC. Une alimentation et un bouton permettent son enclenchement; le PC le voit comme un périphérique de stockage de masse. Ce qu’il nous faut, quoi.

Copier les données

Après l’inévitable formatage (NTFS, please), pour lequel le nouveau HDD via la station d’accueil a pris la lettre F:, il faut faire attention à tout copier du disque D: à F:, si l’on veut que les liens symboliques fonctionnent. Tout, c’est les droits, les fichiers cachés, les ACL, les liens symboliques (et non les fichiers sous-jacents).

La commande via CMD.EXE lancé en admin, est: xcopy d:*.* /S /H /O /B  f:

ça prend effectivement un peu de temps…

Échange des disques

Ensuite, démonter le PC, enlever l’ancien D: et y placer le nouveau F:. Remontage, démarrage… Windows réfléchi plus longuement que d’habitude… Mais démarre normalement. Mais voilà: le nouveau disque a conservé la lettre ‘F’! Un clic sur Ordinateur – Gérer – Stockage – Modifier la lettre de lecteur et les chemins d’accès; on corrige en D: et un petit CHKDSK. Puis on vérifie…

Tout fonctionne! C’est pas nickel, tout ça?

Yves Masur (3/2014)

C'est bien ? Partagez !
  • Facebook
  • Twitter
  • Wikio FR
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • email

mar 05

Les jours noirs de la crypto-monnaie – Agence Science-Presse

See on Scoop.itDr. Goulu

Agence Science-Presse Les jours noirs de la crypto-monnaie Agence Science-Presse (Agence Science-Presse) Crise financière dans le monde de la monnaie virtuelle: un demi-milliard$ US en monnaie virtuelle aurait été dérobée poussant l’une des plus…

See on www.sciencepresse.qc.ca

C'est bien ? Partagez !
  • Facebook
  • Twitter
  • Wikio FR
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • email

mar 05

IBM dévoile sa nouvelle puce en graphène

See on Scoop.itDr. Goulu

Le graphène pourrait un jour remplacer le silicium dans les semi-conducteurs. Mais ce composant constitué d’atomes de carbone reste difficile à produire.

See on www.rtflash.fr

C'est bien ? Partagez !
  • Facebook
  • Twitter
  • Wikio FR
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • email

fév 28

A vendre logiciel serveur

Suite à une erreur de commande de ma part, je vend une licence neuve pour le logiciel :

Microsoft Windows Server 2012 Essentials OEM français

à moitié prix, soit CHF 189.-

Pour rappel ce logiciel est la version home et petites entreprises de serveurs Microsoft Windows. Elle est conçue pour être installée et gérée au moyen d’une interface intuitive et simple.

Vous trouverez la description des possibilités de ce serveur sur ce lien : http://technet.microsoft.com/fr-fr/library/jj200119.aspx

Je suis aussi prêt à donner un coup de main pour l’installation du logiciel sur un PC serveur et sur des PC clients.

Jacques Burnand

C'est bien ? Partagez !
  • Facebook
  • Twitter
  • Wikio FR
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • email

Articles plus anciens «