Picasa et la reconnaissance faciale

18/01/2012 3 commentaires

Mise en route

Picasa est un gestionnaire d’image gratuit, produit par Google. On peut le télécharger facilement et l’installer sur son PC (http://picasa.google.fr/). J’avoue ne l’utiliser qu’occasionnellement, à cause de sa lourdeur en terme de charge et sa prise en main style « prison dorée ». Le produit a un lien fort avec le WEB – c’est un euphémisme que de le dire, venant d’un des acteurs majeur de la blogosphère. Mais ses puissantes fonctionnalités, telles que organisation, retouche photo sont très intéressantes (et gratuites ;-) . Mais ici, je ne vous parlerai que de la fonction de reconnaissance faciale, disponible dès fin 2008 mais seulement en version anglaise, elle a évolué en un outils performant dans la version 3.9. Pour plus de précisions sur cette fonctionnalité:  http://support.google.com/picasa/bin/answer.py?hl=fr&answer=156272

Une technologie puissante

En quoi consiste-t-elle, cette reconnaissance faciale? Il s’agit de détecter des visages dans des photos numériques, puis, par classification de traits morphologiques, lui attribuer un nom. C’est dit en 2 phrases, mais penser à la puissance de calcul d’analyse, de tri, de détection qu’il faut rien que pour savoir dans une image de 2 à 15 méga pixels si c’est bien un tête à laquelle on a affaire? Si c’est l’analyse d’une série de portraits ce serait encore raisonnable. Mais dans les milliers de photos qui gisent sur le disque d’un PC personnel, parmi les paysages, les décors, les sites et j’en passe! Une tête peut bien faire partie d’une photo de groupe que d’un portrait posé, avec des possibilités de zoom allant du cadrage photo-passeport, à la prise de Madame devant un site dont la beauté s’ajoute à celle du sujet, à la photo d’un groupe hétérogène…

La tête détectée, il s’agit encore de savoir si les traits du visage appartiennent à un profil donné. Ces traits pris bien sûr dans des conditions de lumière aussi variables qu’un contre-jour photogénique, un trois-quart, voire éclairé en face par un flash. De plus le sujet peut avoir changé de coupe de cheveux, mis un couvre-chef, des lunettes! ça semble une mission impossible. Et pourtant, Picasa le fait. Mais voyons comment.

Activée, la fonction de reconnaissance faciale scanne les images de votre disque, en arrière plan. Avant de laisser démarrer le scan, il vaut mieux limiter le champ d’action à Picasa. Sans quoi, tout le disque y passe. Si comme moi vous avez des montages de photos et des copie de sites WEB, il va vous les trouver à triple! Ceci se fait par « Outils – Gestionnaire de dossier ». Ensuite, l’analyse se passe: il y en a pour des heures, avec un CPU 2 Core, dont un quasi utilisé pour Picasa.CPU load

Après un certain temps, un bon quart d’heure, Picasa commence à vous proposer des visages. Dès lors, vous pouvez leur coller un nom et plus : adresse email, coordonnées, compte de blog, etc. Pour faire simple, le nom suffit a valider la fiche. Dès que Picasa en trouve de nouvelles instances, il les propose avec deux coches : OK, pas OK.

Il a fallut 3 heures pour parcourir l’ensemble de mes photos: 17 Go, 13’000 fichiers dans 543 dossiers.

Précision de la détection

Il faut l’avouer, la détection dans des conditions de lumière fort diverses fonctionne de manière impeccable. Jugez-en plutôt (désolé si il y a souvent mon portrait, mais c’est pour éviter une fuite WEB incontrôlable côté famille). Il n’y a aucune comparaison – en parlant des pixels entre les conditions de lumière et formes présentées ici:Yves lumiere

Et à des âges différents, est-ce que ça fonctionne? et de côté? Mais oui!

Yves selon age

Sur la photo bas, à gauche, j’ai 26 ans, une moustache des cheveux mi-longs (et noirs!) pris légèrement en plongée. De plus, ma fille masque un peu le visage: il est pourtant reconnu.

Reconnaissance de paternité ?

Avant de cliquer OK (ou non), il est intéressant de voir ce que Picasa propose. Avec mon petit-fils Jérémie, il vient souvent son père: Anh-Cat. Picasa prend donc en compte la possibilité d’avoir des images anciennes, scannées dont la date de fichier ne correspond pas à la prise de vue.

Dans les quelques photos que j’ai du père de Anh-Cat (donc le beau père de ma fille, vous suivez?), il était proposé comme premier choix en tant que « Anh-Cat ». Même scénario entre mon fils Jonathan et moi:

J’apparais dans le deuxième et dernier choix. D’où la réaction de ma femme: est possible qu’il y ait des traits et des ressemblance si frappantes? Il faut avouer que, sur plusieurs cas, c’est surprenant de précision.

Le contexte et le nommage

En regardant un peu profondément, on s’aperçoit que Picasa a un choix limité de personnes: celles que vous voulez bien reconnaître, en en les ayant en nombre de représentation sur votre disque dur. De plus, j’ai pris le plis de nommer mes photos. Plutôt que IMG_449.JPG, elle ont le n°, puis le nom raccourci des acteurs présents et le lieu ou le contexte. Ce n’est donc pas impossible que Picasa se base sur ces patterns de caractères pour s’aider à la détection. En outre, dans des photos familiales, qu’y trouve-t-on? des gens de la famille, bien sûr.

Contre exemple

Or donc, la théorie de la paternité imaginée par mon épouse au vu des premiers résultats va vite être réfutée. Pour cela, il faut aller dans la liste des visages non reconnus. Sur mon PC, il y en a environ 12’000; ceci est dû notamment à mes activités associatives ou apparaissent nombre d’images de groupe, avec des enfants sourds et leur fratrie. En voici un, avec un sympathique ressortissant du continent africain, par ailleurs père d’un enfant sourd et faisant partie – comme moi – de l’ASPEDA (www.aspeda.ch):

On voit dès lors que Picasa pioche dans les registres connus… Sans se soucier trop de la ressemblance, ni de race (un africain, un européen, un asiatique!)

Plus amusant, ce vitrail, qui en lieu et place du Christ, propose… (je ne le dirait pas!)

Jesus

Toujours est-il qu’un visage a été reconnu dans la photo! Dès lors, on peu fortement douter de la précision d’un système d’authentification basé sur la reconnaissance faciale, tel que décrit ici: http://www.clubic.com/univers-mac/actualite-467310-apple-songerait-deverrouillage-reconnaissance-faciale.html .

Conclusion

Forcément provisoire… Picasa permet de faire une collection de portrait d’un personne souvent photographiée pour en faire un montage, un petit film, ou un quiz: où était-ce? Le machines puissantes et multiple-cores d’aujourd’hui permettent ce qui – il y a quelques années, semblait tenir de la science-fiction. Avec bien sûr, des dérives à la clef dès que ça file sur le WEB. Picasa le propose bien sûr en lien avec Goggle+. Associé avec la géolocalisation, Big Brother n’est plus très loin… Cette technologie est possible également avec d’autres logiciels (http://www.softonic.fr/s/reconnaissance-faciale ), pas essayé.

Autres liens en relation:

http://webster.e-monsite.com/home/nouvelles-de-l-informatique/la-reconnaisance-faciale-arrive-sur-google.html

http://www.lesnumeriques.com/allemagne-brider-reconnaisance-faciale-facebook-n20471.html

Yves Masur

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Bouh! le vilain email

Voici le message parvenu dans ma boîte email:

Venant de linkedin, il n’y a pas de méfiance particulière à avoir, bien que je ne connaisse pas ce Michael Brown.

Mais lorsque je clique sur le lien, voici que l’adresse URL devient moins… friendly:

Page malveillante !
La page Web sur deti-solntsaru.704.com1.ru a été signalée comme étant une page malveillante et a été bloquée sur la base de vos préférences de sécurité.

Et si on veut des détails, un bouton donne (voir au bas de l’article) comme quoi, c’etait un « fake » destiné à me harponner, ni plus ni moins! Mais où va-t-on, si des sites de contacts dit sérieux, professionnels servent de réservoir à gogos?

Yves Masur

Navigation sécurisée

Page de diagnostic pour deti-solntsaru.704.com1.ru

Quel est l’état actuel du site deti-solntsaru.704.com1.ru ?

Ce site est répertorié comme suspect. Une visite sur celui-ci peut endommager votre ordinateur.

Une activité suspecte sur une partie de ce site a été détectée 5 fois au cours des 90 derniers jours.

Que s’est-il passé lors de la visite de ce site par le robot Google ?

Sur les 5 pages du site que nous avons testées au cours des 90 derniers jours, un certain nombre (2) entraînait le téléchargement et l’installation de logiciels malveillants sans l’autorisation de l’utilisateur. La dernière visite effectuée par le robot Google sur ce site a eu lieu le 2012-01-09, et le dernier contenu suspect sur celui-ci a été détecté le 2011-12-11.Parmi les logiciels malveillants, les éléments suivants sont présents : 2 scripting exploit(s).

Des logiciels malveillants sont hébergés sur 2 domaine(s), y compris ll-ccc.cz.cc/, stats-co.cz.cc/.

Ce site était hébergé sur 1 réseau(x), y compris AS43146 (AGAVA3).

Ce site a-t-il servi d’intermédiaire pour favoriser la propagation de logiciels malveillants ?

Au cours des 90 derniers jours, deti-solntsaru.704.com1.ru ne semble pas avoir servi d’intermédiaire pour l’infection de sites.

Ce site a-t-il hébergé des logiciels malveillants ?

Non, ce site n’a hébergé aucun logiciel malveillant au cours des 90 derniers jours.

Que s’est-il passé ?

Dans certains cas, des tiers peuvent ajouter du code malveillant sur des sites légitimes, ce qui déclenche l’affichage du message d’avertissement.

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Python avec l’environnement PyCharm

03/01/2012 un commentaire

Installation et 1ère prise en main

L’environnement PyCharm, de Jetbrains (http://www.jetbrains.com/pycharm/) est prévu pour la programation, test, debug et déployement en Python. Le fichier téléchargé pour l’installation pèse env.80 MB. Elle se fait sans problème, pas besoin de redémarrer Windows. Avant de le lancer, il faut avoir un (ou plusieurs) interprèteur(s) Python installé(s). Dans mon cas, j’ai la version 2.7.2.

Au lancement, PyCharm vous demande lequel vous utilisez, afin de l’analyser et l’indexer. Ce qui prend pas mal de temps.

scann de Python

Si comme moi vous rangez vos projets Python dans un répertoire, il suffit d’indiquer à PyCharm avec lequel vous voulez travailler; il en fait un projet. Chaque fichier *.py du répertoire peut être démarré, Par contre, il faut le configurer en conséquence. Ci-dessous, le message: « Configure Python Interpreter », qui survient, la config étant accessible en tout temps via l’icône « clef à écrou » juste avant le « Help ».

Open dir
Ouvrir un projet

Disposition

Les fenêtres sont assez parlantes par elles même: Projet, Structure, Favorites, mais précisons qu’on peut les développer par Alt + n° de la fenêtre dans le layout, qui lui même est configurable et modifiable. Les fenêtres peuvent être Pined, Docked, Split ou encore Floating. Un double clic sur un nom de fichier du projet l’ouvre dans l’éditeur. Évidemment en syntaxe colorée. La structure correspondante apparaît et peut être développée. L’élément est représenté par un symbole coloré. On a v: variable, C: classe ou m: fonction (méthode, selon la terminologie PyCharm); si le symbole est cliqué, le curseur est positionné à l’endroit adéquat dans le fichier source. Celui-ci est encodé en utf-8 par défaut, PyCharm gère aussi le format de lignes Mac ou Unix.

Toutefois, j’ai été surpris par un fichier de config contenant des lettres accentuées au format ANSI Windows-1252 (et non utf-8 comme indiqué ci-dessous), il affichait de vilains losanges avec ‘?’.

codage win-1252

codage win-1252

Configuration

Reprenons les paramètres de lancement du module. Dans l’écran ci-dessus, le module chargé « det_an02″ est un programme simple, qui tient dans un seul fichier. Il faut qu’il soit déclaré « main » pour démarrer. Voyons donc la configuration, pas encore établie, donc avec un ‘x’ rouge.

Edit config
Editer la config

run_debug_conf

Par défaut, le nom de la config est celle du nom de fichier de script. Le plus souvent, si le module doit être testé, l’important est de fournir des paramètres en ligne de commande. Dans ce cas, se sont un fichier d’entrée à traiter « riponne20.txt » et celui de sortie « out3.txt ».

Pour lancer l’exécution,Logo Run la lancera en mode normal, tandis que Logo debug la lancera en mode « debug », dont le temps d’exécution est environ 10 fois plus grand.

Une fenêtre de l’interpréteur Python montre le résultat. Ou les erreurs de compilation, vu que le Python produit du byte-code. Un clic sur l’erreur amène l’édition à la ligne coupable.

Debugger

Le mode debugger est un point important d’un environnement de développement. Plutôt que d’envoyer des « print » aux points blocants du programme, PyCharm permet d’insérer des « break point » dans le code. Ou de lancer l’exécution jusqu’à la position du curseur dans le source. Ensuite, on peut suivre le déroulement en pas à pas, avec ou sans détailler les appels à des fonctions/méthodes, attendre le retour d’un fonction, voire un prochain « break point ». Il faut noter, cependant, un ralentissement considérable de l’exécution du programme!

Dès que le programme est suspendu, on peut changer au vol des variables, et procéder à l’évaluation d’expression, ce qui est utile dans des tests compliqués. Il suffit de faire une sélection partielle du code source et de le copier dans l’évaluateur pour en avoir le résultat.

Éditeur

L’éditeur est – nous l’avons vu – a coloration syntaxique. Ce n’est pas tout: il met automatiquement la parenthèse fermante si l’on en ouvre une, ainsi que les guillemets, crochets, etc, de ce qui va par paire. Ajouter un appel à la méthode d’une classe nous les propose et cette liste se réduit au fur et à mesure que les caractères sont tapés; on peut cliquer sur une des propositions pour la valider. La méthode acceptée, les paramètres nécessaires ou en option sont indiqués en suivant, mettant en gras le paramètre à introduire.

Aide à la rédaction

Dès qu’une ligne est en édition, ou si vous y posez le curseur, une lampe vient et vous propose une amélioration du code. Par exemple:

Aide redaction

C’est vrai qu’à l’instar de la ligne précédente, on pourrait écrire l’incrément de ‘duree’: duree += 1, ce qui est fait par un simple clic!

Une refactorisation des expressions dans une condition est parfois proposée plus compliquée que l’original, et n’amène rien:

Aide if

D’une manière générale, on peut lancer « Inspect code », et une liste de propositions d’améliorationn sera faite, classées par genre:

inspect code

L’édition est régulièrement sauvegardée dans un tampon qui mémorise les modifications apportées. On peut revenir sur nos dernières retouches (un bon millier est conservé) et les restituer à l’état précédent si besoin.

diff

Ceci a un coût: PyCharm a besoin de 160 à 270 Mb de RAM. Sur mon netbook, la mise en veille a un réveil bien lent. Il lui faut joliment 1 minute pour tout retrouver. En le démarrant depuis zéro, comme il prend par défaut le dernier projet, toujours sur mon netbook ça prend 1’35 : chargement du programme, chargement et analyse des fichiers (une barre de progression et les fichiers traités sont affichés), initialisation des fenêtres… arrive ensuite le pop-up « Tips of the day », soit une astuce ou conseil du jour, tandis-que la fenêtre « structure » se complète.

Productivité

PyCharm ne se laisse pas « avoir » par une modification de fichier extérieure, il a un oeil sur tout. Sa puissance est démontrée lors de modification tel le renommage d’une structure. Son nom n’est pas terrible, vous voulez le changer? Un clic droit dessus, et « refactor » permet de la renommer ou de la déplacer: toutes les références dans les différents sources sont mises à jour, même dans les commentaires!

refactor

Ceci est particulièrement bienvenu dans Python, car des erreurs dans un bloc qui passe rarement peuvent facilement passer inaperçues, jusqu’au jour ou la condition est remplie. Et l’erreur sort à l’éxécution. La limite du système se voit si vous utilisez un nom un peut trop général: PyCharm scannant tous les modules, il va vous en proposer un peut trop. Mais on peut facilement les exclure, et éviter de modifier par mégarde du code importé qui fonctionne.

Une fenêtre sympathique: Todo. Il suffit de mettre ce mot clef dans un commentaire de votre code, et vous pourrez en atteindre rapidement l’endroit:

todo

S’il y en a beaucoup, la présentation arborescente par fichier en facilite l’accès.

Mode interactif – console Python

Démarrer la console n’est pas – contrairement à ce qu’on peut s’y attendre – sous le menu « Run », mais sous « Tools ». Cette console permet – comme dans d’autres solutions – de rentrer une portion de code pour en tester la forme et les réactions. Les lignes entrées sont mémorisées, même après l’arrêt et le redémarrage de la console, voir du programme, ce qui permet d’y revenir facilement. De plus, la fenêtre « structure » montre les éléments introduits, comme pour un source Python.

Conclusion provisoire

Forcément provisoire… JetBrains est un éditeur plein de ressources, proposant plus d’une dizaine d’environnement. Les versions progressent rapidement et sont mise à jour en fonction non seulement des nouveautés, mais avec des fonctionnalités nouvelles ou supérieures. Il y a encore ce dont je ne vous ai pas parlé (car non utilisé): l’édition de Javascript et de HTML, et pour rester coté Python,  le développement WEB avec Django. Utilisable 30 j gratuit, la licence est de 99$. Pour un usage entreprise, c’est $199. Avec du support dans les deux cas.

Yves Masur

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De la mailing list à Twitter

04/11/2011 un commentaire

Un petit article un peu provocateur sur un sujet qui sera certainement abordé à l’AG ce soir : le moyen de communication privilégié du Club.

Les mailing-lists meurent aussi

La mailing-list microclub-general@alphanet.ch est mourante. Son pouls ne bat plus que quelques fois par an, son cerveaur est occupé à d’autres choses, et de toutes façon, elle est très vieille. Ces vénérables dames sont nées à l’époque où l’e-mail était de la haute technologie, et comme on le voit ci-dessous, la notre est l’une des rares survivantes.

Google Trend de ''Mailing List''

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Les EPF suisses bien cotées

16/10/2011 un commentaire

La suisse figure parmi le peloton de tête dans la classification des universités techniques mondiales.
Le récent classement du World University Ranking classe en effet dans la rubrique Engineering and technology, l’EPF de Zurich au 9è rang et l’EPFL au 20è, devant les japonais, entre autres.

Il n’y a que des américaines et des anglaises devant Zurich et Singapour en plus devant Lausanne. Les français et les allemands sont … derrière.

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« Disparition Programmée » au musée Bolo

15/10/2011 3 commentaires

Philippe Gillet, Vice-Président pour les affaires académiques de l’EPFL,

Yves Bolognini, Fondateur du Musée Bolo et Président de la Fondation Mémoires Informatiques

ont l’honneur de vous inviter au Vernissage de l’exposition

Disparition Programmée

Mercredi 9 novembre 2011

Forum Rolex, Rolex Learning Center, EPFL17 h 30 Lire la suite…

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Newsletter Robotique – Octobre 2011

A l’approche des vacances d’automne, nous profitons de cette occasion pour vous donner quelques nouvelles sur les activités en robotique. Que ce soit de la soudure ou de la programmation, le choix est vaste… et si vous préfèrez voir les robots en action ne manque pas la First Lego League qui aura lieu le 19 novembre.  Nous proposons aussi un petit concours à tous les propriétaires de Thymio II, n’hésitez pas à y participer !

Nous vous souhaitons d’agréables vacances et espérons que vous aurez beaucoup de plaisir à participer à l’une ou l’autre de ces activités. Quant à nous, nous vous donnons rendez-vous début décembre.

Cordialement,

Mariza Freire

Francesco Mondada

——————————————————–

Sommaire des activités

1. Découvrir les microcontrôleurs, pour les plus grands.

2. Initiation à l’électronique et à la programmation d’un petit robot

3. Challenge FIRST LEGO League – compétition de robotique pour les 10-16 ans

4. Atelier robot vibreur en brosses / films Stop Motion

5. Concours : Montrez vos Thymio !!

6. Zigobot

7. Club Robotique du Gymnase du Bugnon

8. Initiation à la programmation avec les robots LEGO MINDSTORMS et LEGO WeDo

9. Cours « Les Robots, c’est l’affaire des filles »

10. Cours « internet pour les filles »

11. Trax

12. Ouverture de la 6e édition de bugnplay.ch

13. KIDSinfo – Un projet de l’Association Suisse des Femmes Ingénieures ASFI / SVIN avec le support de la Commission « Femme et SIA » en Romandie

14. Bricobot Lire la suite…

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Tutoriel Processing

Introduction

« Solar with Lyrics » de Flight 404

Processing : un langage pour artistes multimedia et « visualisateurs »

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Les géniales pendules de Marcel Bétrisey

20/09/2011 un commentaire

Cette histoire a commencé par le « buzz » de la montre qui n’avance jamais:

Le nom de l’inventeur de ce magnifique chindogu ayant été perdu, j’ai utilisé TinEye pour retrouver l’auteur des photos originales, et c’est ainsi que j’ai découvert Marcel Bétrisey, mais surtout que sa « montre valaisanne » n’est de loin pas son oeuvre la plus magistrale.

Après quelques contacts à distance et grâce à la reprise de l’organisation de la journée par Christian, nous avons eu hier la chance de le rencontrer dans son atelier, où il nous a présenté ses extraordinaires pendules lors de la traditionnelle excursion du Microclub du « Lundi du Jeûne« .

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Bernard Perrinjaquet – musée du téléphone

Notre ami Bernard a eu – hélas a titre posthume – les honneurs d’un article de Simon Vermot, paru dans l’Echo Magasine n°37, du 15 septembre 2011. Il est vrai que son musée du téléphone était un trésor, une merveille qui nous a enchanté à plus d’un titre!

Yves Masur

Perrinjaquet – p1 – musée du téléphone

Perrinjaquet – p2 – musée du téléphone

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