juin 13

Microclub était à Lemanmake

L’équipe du Microclub vous remercie pour votre visite au Lemanmake.

Comme annoncé durant le festival, et pour les curieux de l’impression 3D qui désirent apprendre à dessiner des premières pièces, une présentation de Design_Spark_Mechanical aura lieu: le 3 juillet 2015 à 17:30 à l’EPFL – DIT local de conférence Av. Piccard. Suite au manque d’inscriptions, la date de la présentation est reportée après les vacances d’été. Veuillez confirmer votre intérêt  par courriel à info@microclub.ch, nous vous aviserons de la nouvelle date.

microclub a lemanmake_lr

 

 

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juin 10

Outils web pour le développement collaboratif

Chose promise, chose due voici les slides de ma présentation sur

  1. https://git-scm.com/ Git : LE gestionnaire de révision
  2. https://github.com/ : LE site de dev. collaboratif
  3. https://travis-ci.org/  : test automatisé
  4. https://coveralls.io/ : couverture de code
  5. https://readthedocs.org/ : génération de documentation
  6. https://pypi.python.org : distribution / installation Python

Et vive WordPress qui sait intégrer une présentation SlideShare tout seul !

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mai 21

Trouver l’emplacement du fichier de sortie *.hex dans Arduino

J’ai développé un logiciel avec l’environnement Arduino.

Je désire mettre ce logiciel dans un hardware personnalisé donc pas sur une carte Arduino.

Comment trouver l’emplacement où se trouve le fichier hex compilé ?

Voici la marche à suivre :

1 Ouvrir l’environnement Arduino, sous l’onglet « fichier » sélectionner l’option « Préférences » :

Préférences

2 Cocher l’option « compilation » :

Coche

 

3 Compiler le logiciel. Dans la fenêtre de sortie, repérer le répertoire du fichier hex :

OUT

Ensuite, vous pouvez utiliser votre programmateur et transférer le logiciel dans votre carte personnalisée !

 

 

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mai 18

Main robotique pouvant coder le LPC

Idée…

A l’heure actuelle, il n’y a à ma connaissance aucun robot qui code du LPC. Idée… pourquoi ne pas en faire un? Une recherche sur le WEB montre qu’il y a bien des mains préfabriquées. En bois, en PLA, en métal. Même certaines peuvent être imprimées en 3D, dans la même matière que les LEGOs (réf. 1, 2, 3). Aucune ne peut écarter l’index des autres doigts ; souvent le pouce est seulement opposable. En définitive, il me faut construire une main simple, mais suffisante pour coder.

Montage

Dans mon garage, j’essaie de réunir les éléments. Les doigts seront en tube électrique ; les articulations en époxy (matière des circuits imprimés électroniques). Cette mécanique doit être précise : les découpages et les perçages sont réalisés à la fraiseuse. Pour simplifier, les doigts n’auront que deux phalanges.

601 doigt planQuelques voyages à la quincaillerie de Vevey pour y acheter des vis, tarauds, tubes, axes, profil en aluminium, fil à ressort, fil de pêche me fourniront l’essentiel. Le plus difficile est de trouver le bon ressort. Assez souple, pas trop dur, assez fort pour relever les doigts. Un horloger de Vevey, Titzé, m’a donné du ressort de pendulette « qu’il n’utilisera plus ». Pour les dimensions, je me base sur… ma main. Le visage LPC est issu des documents que tout le monde du LPC connait bien, agrandi de façon à obtenir la dimension humaine. Ensuite, la main opérationnelle, je lui ai ajouté un bras avec deux motorisations : élévation et orientation.

La progression du montage est lente ; je ne vais au garage que les weekends s’il ne fait pas trop froid.

Les servomoteurs – c’est en fait la première chose que j’ai achetée – viennent du modélisme. Ils se commandent facilement avec un module Arduino, la plateforme très connue des électroniciens (réf. 4).

Présentation hard courte en PDF

Programmation

Il y a deux programmes. Celui qui gère les mouvements de la main par le module Arduino est écrit en C++ ; il reçoit des ordres simples. Un interpréteur lit les commandes comme : c1 p3, ce qui signifie faire la clef d-p-j et la présenter à la commissure des lèvres. Il gère l’ordre des déplacements des doigts, pour éviter les collisions entre pouce, index et majeur. La clef est posée. Après quelques secondes (programmable…) les moteurs marquent un léger mouvement et sont arrêtés. Il est possible, avec n’importe quel PC et un port USB d’envoyer des ordres pour que la main les exécute séquentiellement.

684 Leonardo alim Low

Les positions sont fixes. Elles sont ajustées pour que l’index tombe visuellement sur les points rouges du visage.

Présentation soft embarqué en PDF

Le second programme est d’une tout autre nature : il s’agit de repérer des phonèmes dans du texte entré par l’utilisateur. Il est écrit en PYTHON, un langage de haut niveau qui permet la programmation objet efficacement. Pour le mettre au point, je me suis basé sur un interpréteur que j’avais fait il y a … 28 ans en BASIC, heureusement assez bien documenté (réf. 5). Le programme prépare le texte en le transformant. Par exemple, « des idées » en « dézidéye ». Il supprime les doublons, la ponctuation, les terminaisons non prononcées comme les ‘s’ au pluriel. Il met tout en majuscule ; les sons ‘é’ et ‘ai’ sont remplacés par ‘@’ et ‘^’.

100 Python_runningVient l’encodage. Une recherche dans le texte transformé par groupe de 3 caractères, puis 2, puis 1 est conduite pour en retirer le son en clef et position. Avec un seul caractère, c’est forcément incomplet. Dans un tel cas, la position par défaut « main ouverte » et/ou « côté » est appliquée pour l’information manquante. Le couple clef-position défini est envoyé à la main robotique – donc au premier programme – par le câble USB pour exécution.

Conclusion

Cette main robotique ne peut pas vous serrer la main, ni vous servir le café. Elle ne peut pas non plus remplacer une codeuse-interprète. Son utilité est autre : démontrer la simplicité du LPC, et en faire une présentation ludique. Visiblement, l’intérêt montré par les apprentis codeurs/codeuses (enfants, parents, grands-parents) à Villars ce printemps l’a démontré.

Les améliorations ? Bien sûr, on peut en faire des tonnes. Premièrement, améliorer l’interpréteur de texte. Ceci demande un niveau de programmation important, au niveau linguistique. Une autre serait de faire un visage avec une bouche animée, qui suivrait aussi les phonèmes. Pour la bonne forme, on pourrait lui adjoindre un processeur vocal qui dirait le son, la clef, la position. Une autre option serait un redesign complet : plus grosse, moins fragile ; ce serait alors un outil de promotion utilisable par tout un chacun.

Yves Masur (5/2015)

Références :

  1. https://www.youtube.com/watch?v=Z70YWNuOB8E Flexy-Hand 3D printed prosthesis
  2. https://www.youtube.com/watch?v=zzMPr9aiaSU Wooden Mechanical Hand
  3. https://www.youtube.com/watch?v=dEHiAItVdiw Large Mechanical Hand
  4. http://microclub.ch/2012/02/19/arduino-un-succes-embarque/
  5. http://microclub.ch/2013/12/27/recuperation-dun-ancien-programme-basic/

 

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mai 06

TV connectée

Choisir

Comment bien choisir sa TV aujourd’hui ? Les prix sont en baisse régulière, les options et les performances en hausse constante. Au début de ma carrière, une TV couleur 66 cm (pas d’autre choix) multinormes, n’acceptant que la HF coûtait entre 3500.- et 4500.-, Et un vidéo recorder, le même prix… le salaire du technicien débutant, en fin des années 1970 était de 2200.- brut. Donc, grosse maille, 2 salaires pour une TV. Aujourd’hui, pour un écran de 100 cm, on trouve des offres à 600.-, alors que le salaire médian est de 6000.-. Donc 1/10 de salaire pour un écran.
Lequel choisir ? Quelles performances en attendre ? N’attendez pas de cet article une réponse limpide, d’autant plus que… je n’ai pas la TV ; j’utilise seulement l’écran pour passer des films. Les nouvelles TV sont connectables.

C’est-à-dire, via un câble Ethernet ou le WiFi, du contenu peut transiter. On trouvait encore il y a 10 ans, des écrans avec entrées RGB par BNC ; puis il y a 5 ans, l’entrée VGA. Maintenant, c’est HDMI. L’USB peut non seulement proposer des fichiers, mais sert maintenant à l’enregistrement d’émission – souvent dans un format propriétaire.
Jeux vidéo obligent, il y a toujours l’entrée RCA vidéo composite (YUV) et le son. Et plus qu’une PERITEL pour un ancien – forcément – enregistreur à cassette VHS.
Mais quel écran prendre ? Les plus petits, soit moins de 80 cm / 32 pouces, n’ont pas/plus toute la connectivité. Un 4K, autrement dit une définition d’au moins 4000 points en largeur pour miser sur l’avenir ? Actuellement, une telle résolution est confidentielle. La plupart sont en 1920 x 1080 ; à noter que les codecs vidéo actuels ne vont pas au-delà.


Un semi circulaire ? Ça ne favorise pas une large vision de l’écran. Refresh à 200, 400, 800 Hz ? Si l’image classique TV est à 50 Hz (50 demi-images), c’est du remplissage, au mieux du lissage ; on ne verra pas forcément la différence. Une TV 3D ? Le nombre de film 3D est confidentiel ; mettre des lunettes assombrit l’image… Commande par geste ? Pourquoi pas…
On peut aussi juger selon l’indice de consommation ; mais les indications sont pour le moins abstraites avec une indication d’énergie moyenne par an ; mieux vaut se fier au A+++ et à la puissance indiquée, notamment pour le stand-by.
Pour que ça soit compatible avec le meuble bibliothèque, j’opte pour un 40’ – 100 cm de diagonale. Pour avoir un bon son, je vérifie les épaisseurs ; mais le vendeur m’affranchit : le son n’est de toute façon pas bon, il faut une barre de son. C’est un dispositif longiligne pour les aigues – médium, avec un caisson pour les basses. Les plus chères sont quasi le prix d’une TV, environ 700.-. J’opte pour une de milieu de gamme Samsung HW-H450; malheureusement avant d’avoir vu l’émission A bon entendeur. Rappelez-vous : je n’ai pas la TV ! On peut cependant voir l’émission sur le site de la RTS (http://www.rts.ch/emissions/abe/6260414-television-quand-le-son-se-barre-la-barre-de-son.html ) qui préconise, pour le même prix, de s’acheter une petit HiFi…
Le jargon est étendu, en voici un exemple dont en gras, ce dont le présent article parle. 4K ; UHD ; 1000Hz; 3D ; Dimming; TWIN DVB-T/C/S2/Cl+/EPG; WiFi ; DLNA ; USB recording ; Time shift ; PIP ; EPG ; NFS ; Viera Link ; Master surround 2.1 ; HDMI ; SCART ; DisplayPort ; YUV
Au final, j’hésitais entre deux modèles : Panasonic ou Samsung ? Un essai avec des fichiers sur une clef USB me montre que les photos sont bien rendues sur les deux ; par contre le Samsung ne passait pas un film au format Apple m4v. Ce qui n’a aucune importance, il suffit de renommer les fichiers en mp4 ! Par contre, mon mobile Note 3 de la même marque peut être connecté en mode copie d’écran : sympa pour passer des photos. Il semble qu’entre marque différentes c’est possible via la connexion NFC, mais il faut trouver les bons pilotes. J’opte pour le modèle UE40H6410. Les explications qui suivent sont basées sur ce modèle.

Télécommandes

Me voici avec 3 télécommandes, 4 avec celle du VHS. Une pour la barre son, elle heureusement inutile sauf pour la configurer; puis deux pour la TV. La 2ème est la « touchpad », soit disant intuitive ; et configurable. Elle agit un peu comme une souris ; un capteur de mouvement permet de déplacer un pointeur sur l’écran et naviguer dans des menus. Qui ne sont guère intuitifs, à mon avis. En matière de commande, cerise sur le gâteau, le PC peut servir aussi de commande : mieux vaut qu’il soit portable.

WiFi

Je n’ai pas testé le câble Ethernet, car le Wifi de la TV reconnait mon réseau. Elle peut aussi fonctionner en hostpoint. Pour se connecter au routeur, il faut juste être patient et précis pour entrer le password, avec la télécommande et le clavier présenté à l’écran. On pourrait en connecteur un physique sur une entrée USB (mais avec quel jeu de caractères ?).
Puis on est connecté. Et que dit un poste ainsi connecté ? Mais oui : voulez-vous mettre à jour le firmware maintenant ? Puis ce message : il n’y a pas de signal TV pour scanner les postes possibles. La TV a donc pris une adresse sur mon routeur. Bien entendu, via le setup paramètres, il est possible de le configurer en manuel, ceci en IPV4 seulement : c’est donc clairement destiné à un sous-réseau et non pas à un accès « full » sur Internet.
Afin de vérifier ce qu’on peut faire de cet écran, j’ai essayé :
Ping – OK ; répond, même avec des paquets de 65’500 bytes !
Telnet – pas de port 22 ; il se ferme tout de suite
http – pas de réponse ; erreur 404
D’autres outils réseau de la série Nirsoft ne montrent rien d’utilisable : pas de nom réseau, pas de constructeur de l’interface, rien. Pour aller plus loin, il faudrait hacker le poste : http://www.numerama.com/f/117008-t-le-hacking-des-televisions.html Ceci se fait via une clef USB, en « upgradant » le firmware (pour l’instant, je me retiens).

Vu depuis la TV sur le LAN

Depuis la TV, on voit les PC avec leur nom réseau symbolique. Par exemple, mon portable est affiché avec un joli drapeau Windows, et indiqué « VOSTRO :Yves ». Il montre donc les noms des comptes utilisateurs ; pour chacun s’il y en a plus d’un, une nouvelle instance du PC est affichée. Bien… Si on cherche un fichier multimédia, on ne trouve… rien.04 SmV-folders1 Malgré tous les droits ouverts sur certains répertoires ; pas moyen de s’y promener. Il manque quelque chose. Une boite de dialogue affiche « impossible… », et c’est tout.

Programmes pour l’Internet

Une série de programmes sont livrés avec l’appareil ; variable selon le pays. Une partie d’entre eux donne sur des sites payants ; il faut sortir sa carte de crédit. Souvent, les options ou l’activation passent par l’ouverture d’un compte Samsung, que l’on peut activer par… Facebook (au secours !) De retour sur le PC, j’ouvre le compte en question, mais certes hors de FB. Ceci n’est même pas nécessaire pour utiliser les applications suivantes : Youtube, Skype, Zattoo, Netflix, déjà prêtes à l’utilisation.

Latence

Mon fils Jonathan, qui possède des consoles Nitendo d’un autre âge, les a testées sur la bête. Réaction : « C’est horrible ! Quelle latence !». Comme je lui en demande la démonstration, il me montre que l’appui sur le bouton de tir (je le suppose) réagit 100 ms plus tard… En réglant le filtrage de l’image moins fortement, la latence diminue. Il semble que le moyennage des pixels introduit du retard sur l’image. On peut heureusement faire ces réglages par type de sources vidéo.

Smart view 2.0

Selon Samsung, c’est l’utilitaire de PC ou pour device Android qui fait tout. 01 smartview-start
Voyons cela. Il propose de faire deux choses : passer des images, des films, de la musique sur la TV; ou de la servir comme écran secondaire et de la télécommander. Un bouton permet de rechercher la TV sur le réseau…02 Smartview-connect

Après quelques secondes, on voit apparaître le nom qu’on a configuré ; on valide la connexion. Le programme présente alors 3 volets, surmontés de menus sobres.
03 Smartview-connect

À partir d’ici, il faut découvrir. Et on découvre que si Samsung est fort pour hard ; concernant le soft, ce n’est pas si évident. Leurs ingénieurs n’ont pas pris des cours d’ergonomie. Ou c’est l’effet W8.
On découvre deux modes : soit on lance un fichier depuis le PC sur la TV ; soit on cherche un fichier de la TV sur le PC.

Depuis la TV, vue du contenu du PC

Si Smart View est démarré, mon PC est vu une deuxième fois : « multimédia VOSTRO », et présente 3 répertoires : RootImageFolder, RootVideoFolder, RootMusicFolder, avec les fichiers que l’on a partagé par DragDrop dans Smartview.
Pour tester les limites de la solution, j’y ai mis tout mon dossier photo ; il pèse 31 Go. L’application a mis un temps important, entre 1H et 2H (je suis allé manger entre deux…). Mais visiblement, hormis le temps d’insertion, pas de duplication du contenu, car l’espace pris sur le HDD n’a pas gonflé entre deux. 06 smartview add photos
Mais… vu de la TV, c’est la galère concernant la disposition. En effet, je stocke mes photos par répertoires année, puis par mois : 02, 02, 03… Cette organisation n’apparaît pas ainsi sur la TV. Le tri est fait de telle façon à ce que tous les répertoires sont mis « à plat ». Il y a donc une série de quinze icônes 01 (janvier !), puis de 02… sur deux lignes. Et des flèches pour aller un cran plus loin. Insupportable et inutilisable. Il faut donc partager seulement un nombre restreint de répertoires pour s’y retrouver. Et si possible, nommer ses photos. Une fois la séquence démarrée, on peut les faire suivre à l’écran comme un diaporama.
Quant à la musique – sans compter le peu d’intérêt qu’il y a à passer de la musique sur une TV, la problématique est semblable, si ce n’est que les morceaux sont affichés dans une liste verticale. Ça ne fonctionne pas en parallèle avec le diaporama… Dommage.
Pour les films partagés, je n’en ai que peu, ça fonctionne correctement. Attention toutefois à ce que le PC ne se mette pas en veille au bout d’une heure d’inactivité! Les fonctions pause, avance et recul rapide sont fonctionnelles. À signaler aussi, l’incroyable délai qu’il faut entre le moment du partage et sa visibilité. Et le fait que Smartview prend 25% du CPU, sans moindre transmission de fichier.

Played on TV

Depuis la 3ème colonne de Smart View, j’essaie est de passer un film au format mp4 en glissant le fichier sur « Drag content here » de Smartview. Rien ne se passe. Car c’est seulement le contenu déjà mis dans Smart View que l’on peut cliquer-glisser là ! Après quelques secondes de mise en cache, ça marche et il apparait à l’écran ; mais je constate que le format cinémascope original n’est pas respecté (pas de bandes noires horizontales).
De plus, impossible avec la télécommande de pause ou d’avance rapide. C’est le PC qui pilote, via Smart View.
Le même principe vaut pour les photos et la musique ; fort heureusement ni les photos ni la musique ne sont déformés !

DLNA – la norme qui fait… tout ?

Parmi les acronymes associés aux TV connectées, on trouve DLNA. C’est une norme permettant l’échange de contenu image/vidéo entre devices tels que PC, NAS ou smartphone. Explications ici : http://www.clubic.com/article-314912-5-dlna-reseau-multimedia-maison.html et Wiki là: http://fr.wikipedia.org/wiki/Digital_Living_Network_Alliance

NAS et service multimédia

Parmi mes NAS (nom : NAS2 sur le LAN) celui qui convient le mieux est un Synology assez récent pour lui ajouter les services DLNA et UPnP. Je dois commencer par mettre Android à jour, en deux fois, car il passe de la version 4.x à 5.0 ; puis tout de suite après, encore à 5.0X… À la fin, je peux enfin activer le DLNA et le UPnP, par un programme « Service multimédia ».

20 NAS paquets
Une fois installé et démarré, celui-ci ajoute trois répertoires à la racine du serveur : video, photos, music.
Il me faut mapper des disques réseaux supplémentaires sur mon PC et déplacer ces monceaux de fichiers pour parvenir à mes fins.

22 NAS repertoires

Ouf, c’est fait. Et sur la TV, que vois-t-on ? « NAS2 » et trois propositions : Photos, Vidéos, et Musique.
Si la vision de films ou l’écoute de morceaux de musique ne posent pas de problèmes ; les photos ne sont pas visibles. Le fichier est bien montré dans le folder, mais avec une taille de 0 octet. Alors qu’avec le PC elles sont parfaitement lisibles.

Conclusion

Une TV connectée permet bien de visionner des émissions sur l’Internet, la bande passante est maintenant suffisante pour assurer une belle qualité. On peut également en profiter pour visionner des photos de son smartphone ; de son PC ou de son NAS. Il faut toutefois chercher la meilleure technique, ce qui demande des essais et de trouver sa voie parmi les techniques mises à disposition et plus ou moins bien implémentées.
Yves Masur (5/2015)

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